J'écris ce petit billet à la demande de Fabrice pour casser dans la joie, le bonheur, et la satiété un club privé du nom de "Le Golden", se trouvant à Boninne (un village près de Namur), près du Troc International (ceux qui connaissent l'endroit reconnaitront).
Nous nous sommes rendus dans ce troquet, Fabrice, Françoise et moi, accompagnés de tous ceux étant présents au brûlage de culotte d'Isabelle et à l'enterrement de jeune homme de Timothée, dans l'espoir de trouver un karaoké digne de ce nom. Déjà, le prix d'entrée de 3 euros par personne nous refroidit quelque peu. Mais bon, les boissons ne devaient pas être trop chères, nous disions-nous naïvement...
QUE NENNI!
La carte des boissons nous réserva bien des surprises. Déjà, le prix d'une boisson de base s'élevait à 2,5 euros. Un simple verre d'eau à 2,5€ ne figure pas dans mon livre "1001 bonnes affaires, par Messieurs Pascher et Lee Deul". Et je ne parlerai pas des (petites) flûtes de champagnes à 15 euros, ni des bouteilles de ce fameux champagne à 100 euros. La raison du choix de ce nom "Golden" commençait à être de plus en plus apparente...
Mais revenons à notre objectif premier: le karaoké. On nous précisa rapidement qu'il n'y avait pas de karaoké le samedi, ce qui entrait totalement en contradiction avec ce qui était inscrit sur les affiches situées en dehors, sur les murs intérieurs, sur les tables et sur leur site non-officiel (le site officiel ne marchant pas)... Pouvez-vous épeller "Publicité mensongère", chers amis? Je savais que vous le pouviez... Mais, dans leur grande mansuétude, ils nous proposèrent de néanmoins faire une chanson en karaoké. Quand on a un groupe d'une quinzaine de clients venus exclusivement pour ça, c'est tout de même un peu juste...
Une heure plus tard, nous attendions toujours, tout en écoutant des musiques dignes d'un thé dansant réservés au plus de 60 ans... Après avoir été réclamer notre chanson auprès du DJ par deux fois, Isabelle et Timothée purent enfin se lancer dans leur karaoké (le seul bon moment que nous passâmes dans cet endroit). Une fois que cela fut fait, nous partîmes tous de ce "cabaret-karaoké" pathétique...
En résumé, le Golden à Boninne: pas bien!